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 MAXEIS (non je omg argh)

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nicolas.
♡ BUBBLEGUM ASS ♡
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▲ Date d'inscription : 04/02/2014
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MessageSujet: MAXEIS (non je omg argh)   Mar 4 Fév - 20:54



gray, owen maxéis
i'm moving on, letting go, holding on to tomorrow.

Nom gray (ouais un nom anglais t'sais bien tout ça). PRÉNOM owen (par mon daddy) maxéis (par ma môman, c'est français, c'est beau). ÂGE 19 ans ouech kanapèch (josuis né le 21 mars 1993, jour du printemps susu). Métier/études ben en fait, avant je voulais faire fac de lettres... mais ça, c'était avant. NATIONALITÉ anglaise et française LIEU DE NAISSANCE paris, la belle. CARACTÈRE je pense qu'aucun mot ne conviendrait mieux que "likeabite" (néologisme anglais t'sais). PÊCHÉ MIGNON le popcorn au chocolat (et adriel mais chhht). SITUATION SOCIALE soy soltero (y libro como el aire). SITUATION FINANCIÈRE aisée. GROUPE come knock on my door (je suis un gens narmol quoi). CRÉDIT kill.the.bitch + tumblr SCÉNARIO non, je suis trop unique pour que quelqu'un d'autre ait pensé à m'inventer. Cool

maxéis est un garçon bien dans ses baskets. il aime la vie et lui sourit. il est très optimiste et trouve toujours un bon côté à tout ! quand un évènement d'apparence dramatique se produit, il envisage toujours la meilleure des fins, bien décidé à ne pas laisser le scénario virer au drame. il a une passion depuis tout petit : le chant. il a commencé à chanter au même moment où il a commencé à parler, pratiquement. son plus grand rêve : vivre de sa passion et devenir célèbre. son père est anglais et sa mère est française. il a une parfaite maîtrise des deux langues, étant donné qu'il parle anglais avec son père et français avec sa mère. il a vécu pendant cinq ans à paris, ville où il a vu le jour. il accorde beaucoup d'importance à son look, c'est pas un gueux. il vénère ses bouclettes et adore quand les gens les lui caressent. ça le plonge dans une espèce d'état second entre rêve et réalité où il ne comprend plus rien à la vie tellement il a bon. il ne répond plus une fois qu'il est dans cet univers parallèle. il aime le chocolat en tablettes, en pâte à tartiner, en pralines, en confiseries, en biscuit, en fourrage, en gâteau, en mousse, en crème, en sauce, en glace, en fontaine, en bain. ouais 'fin vous avez compris quoi, le chocolat c'est sa vie ! mais le mieux c'est le popcorn enrobé de chocolat quoi ! sa langue ressort légèrement entre ses dents quand il bugue ou qu'il effectue une réflexion trop intense pour son petit cerveau. max est un célibataire endurci (ou pas mais bon on va faire genre). il n'est plus sorti avec quelqu'un depuis une dizaine de mois, collectionnant les aventures sans lendemain en soirée. il faut dire qu'avec sa bouille mignonne, son sex appeal et son talent incroyable pour la drague (hem), peu de filles lui résistent. il s'est déjà fait draguer par des mecs et s'est déjà laissé aller au plaisir charnel avec eux lorsqu'il avait 16 - 17 ans, parce que c'est l'âge où on cherche des nouvelles sensations, où on fait des nouvelles expériences. ça lui a plu, mais il n'en ressent pas un besoin vital. du coup il lui arrive de temps en temps d'encore coucher avec des mecs, mais ce n'est plus trop fréquent. sa famille est assez aisée (classe moyenne + avantages, on va dire). sa mère travaille à la rédac du Vogue Angleterre et son père est médecin. c'est cool, c'est classe, ça rapporte bien, il en profite. ses parents étant tout simplement dingues de leurs fils, il est pour ainsi dire un gosse pourri gâté (sauf qu'il est juste gâté, et pas pourri). il fait du théâtre depuis ses huit ans, parce qu'il aime ça. et il rêve qu'un jour il pourra jouer un passage de roméo et juliette avec la personne qu'il aimera (ouais il est un peu fleur bleu quand il aime... bon ok un peu beaucoup !). le jeune gray a la phobie des machines à laver. ne riez pas, cette peur est due à un événement fort bien tragique de son existence. alors qu'il n'était encore âgé que de cinq ans, il avait voulu visiter l'intérieur d'un de ces engins complexes et mystérieux. il avait donc, le plus naturellement du monde, glissé sa tête au sein de la chose. les découvertes qu'il y fit furent passionnantes. seul problème : au moment d'en ressortir après avoir bien complété ses connaissances sur les machines à laver, sa tête ne voulait plus sortir. c'est au bout d'une demi-heure ponctuée de cris, de pleurs et de mots réconfortants de ses parents que le petit maxéis réussit enfin à ressortir sa tête de la vile machine diabolique ! max est atteint d'une tumeur au cerveau découverte très récemment et dont il se fait opérer au moment où je vous parle. les médecins disent qu'il a des chances de s'en sortir indemne, elle a été dépistée à temps. l'avenir nous le dira. inutile de vous dire que cette attente angoisse au plus haut point l'entourage du jeune homme.



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nicolas.
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▲ Date d'inscription : 04/02/2014
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MessageSujet: Re: MAXEIS (non je omg argh)   Mar 4 Fév - 20:55

l'histoire de ma vie

“ PARTIE I : SIX ANS ”
« Maxéis, mon chéri. Il est l’heure de te lever. L’avion ne t’attendra pas. » Je clignai des yeux et les ouvris difficilement. Mes pensées étaient encore embrumées et mon esprit avait du mal à ressortir de Bonbonland, le pays des sucreries dans lequel je passais chacune de mes nuits. Quelque part, les buissons étaient en barbe à papa à la pomme, les rivières étaient de chocolat et les rochers étaient en guimauves. Quel enfant de six ans voudrait quitter un monde semblable ? J’étirai mes petits bras comme si je voulais atteindre le ciel et me frottai les paupières. « Gnh… Bonjour môman. » chuchotai-je d’une voix faible et encore pleine de fatigue. Elle m’embrassa le front avec tendresse alors que je tentais tant bien que mal d’étouffer un bâillement, ce qui lui fit échapper un petit rire. « Va te laver mon cœur, il est bientôt l’heure. Et n’oublie pas ton petit-déjeuner. » Je me levai les yeux à demi clos. Il n’était que quatre heures du matin, l’avion était à huit heures. Nous devons être à l’aéroport deux heures à l’avance, et si on ajoutait le temps de nous préparer et de nous y rendre, il fallait se lever à cette heure-ci. Sinon, on ratait l’avion et alors c’était la crise. Je me rendis dans la cuisine où un bol de céréales et un verre de jus d’orange m’attendaient, comme tous les matins — à part les weekends, parce que là je me levais en premier pour aller regarder les dessins animés ! Je vidai les deux d’une traite et allai dans la salle de bain. Comme je le faisais tous les jours depuis six ans. J’étais né ici, à Paris et j’avais vécu ici toute ma vie. Et maintenant on me demandait de partir, de tout laisser. De dire au revoir à mes amis, mes repères, mes habitudes. Ma vie. Ce ne sont peut-être que six années, mais quand on a six ans, six années c’est beaucoup ! Et on me demandait d’appuyer sur le bouton stop de la télécommande de tout ce qui existait ici pour changer de DVD et lancer celui de ma nouvelle ville, de ma nouvelle vie. C’était trop des oufs. Quand l’heure vint où tout le monde était prêt — par tout le monde, j’entends mon père, ma mère et moi — nous quittâmes l’appartement, nos valises sous le bras. Je  jetai un dernier regard à l’intérieur avant de voir la porte se refermer. Je n’étais plus triste. Non, j’avais eu le temps de me préparer. J’avais peur. Peur de l’avenir, peur de ce qui allait se passer à Londres. Peur d’être seul, peur que les gens se moquent de moi pour une raison x ou y, peur de ne pas m’intégrer. Je n’en avais aucune raison, mais c’était plus fort que moi. À chaque fois que j’allais dans un nouvel endroit, même un club de vacances, j’avais peur de la solitude. J’avais bien remarqué que seul, on n’allait pas loin et moi encore moins. J’avais besoin d’amis, j’avais besoin de proches, j’avais besoin de confiance autour de moi. C’est toujours le cas, d’ailleurs. Et maintenant je les ai trouvé, ma bande de choucroutes. Les doigts de la main. Dans l’avion, je regardais par le hublot. C’était ma place préférée parce que j’aimais voir la Terre rapetisser au fur et à mesure qu’on prenait de l’altitude, on voyait les gens petits comme des fourmis et les voitures comme des coccinelles. J’observais les nuages et je me demandais au-dessus de quelle ville on passait. Si les gens y étaient heureux. Si moi aussi je le serais une fois arrivé à Londres. C’était la deuxième fois que je prenais ce vol en deux mois. La première fois, ç’avait été au mois de juin, pour l’enterrement de mon arrière grand-tante Aria — ou quelque chose dans ce genre là, je ne suis même plus sûr de son prénom. D’ailleurs, c’est en quelque sorte à cause de — grâce à ? — cet événement qu’on allait vivre à Londres. Maman était tombée amoureuse de la ville, bien qu’elle l’ait déjà visitée auparavant et avait décidé comme ça, sur un coup de tête que nous allions y vivre. Elle disait que ça me permettrait de connaître ma famille paternelle, d’avoir conscience de mes origines. Sans doute disait-elle vrai. On ne savait pas ce que l’avenir nous réservait, et encore moins quand on était un gosse de six ans. « Et pour le bonhomme qu’est-ce que sera ? » « Maxéis mon ange, tu veux boire quelque chose ? » Hein quoi ? Je me retournai, détachant mon regard du ciel tapissé de cette nappe blanche comparable à une poudreuse qui ne fondrait pas. Ho, boire, quelle bonne idée ! « Je peux avoir du café sitoplé, m’man ? » « Mais voyons, Maxéis… Du café, quelle idée, à ton âge. » C’est vrai que six ans, c’était peut-être un peu tôt pour le café. « Bon ok, un jus d’orange … mais avec un chocolat alors ! »  « Mais bien sûr mon chéri, tu sais très bien que tu auras ton chocolat. » « Merci môman ! Merci m’dame ! » Hmmmm. Chocolat au lait. Mon préféré. Je le dévorai littéralement. Le chocolat c’était mon petit rayon de soleil. Quand j’en mangeais, je me sentais mieux. Une bouchée et HOP ! Je me sentais d’aplomb. À l’époque, je considérais le chocolat comme la potion magique dans Astérix et Obélix, si vous connaissez. Lorsqu’on est enfant, tout ce qu’on imagine est réel. Et après avoir fini ma tablette, j’étais prêt à tuer un dragon ! La peur m’avait quitté, j’allais pouvoir affronter ce nouveau monde sans difficulté aucune. « Papa ! Y’a des dragons à Londres ? » « Oui mon fils ! Et ils tiennent la ville en siège ! » « Ha mais je vais devoir les tuer alors, pôpa ! » « Oui mon cœur, et tu deviendras le chevalier de la Reine ! » « OUAIIIIS MAMAN ! Et je pourrai épouser une princesse alors ? » « Oui, mais d’abord… Ho non, mais qu’est-ce qui m’arrive haaaaaa ! Je deviens un dragon, ouaaaah et je vais te manger tout cruuuuu ! » « Haaaaa non au secours, maman donne moi mon épée ! Papa rejoint le camp des dragons ! » Je riais aux éclats. Nous étions dans un avion, en route pour un tout autre univers et nous jouions. Nous jouions et rendions réel tout ce qui se tenait dans mon esprit. J’affrontai mon père du bout d’un couteau en plastique habituel qu’on trouvait dans les avions et que je considérais pourtant comme une épée plus puissante qu’Excalibur même. Et tout cela dans les airs, quelque part au-dessus de la Manche, entre Paris et Londres.

“ PARTIE II : SIX ANS ”
Une classe de première primaire. Tout ce qu’il y a de plus normal, me direz-vous. Hé bien non, car ce n’était pas n’importe quelle classe. C’était ma classe et ma classe, ce n’est pas n’importe quelle classe ! Vous me suivez ? Non parce que moi je me perds en fait. Bref. Adriel, Kenael, Marlon, Stanley et moi étions réunis autour d’un banc durant la récréation. On était en décembre et nous pouvions rester en classe, vu le temps plus qu’exécrable qu’il faisait dehors — déjà que c’était Londres, mais alors Londres en hiver… ce n’est pas très beau à voir. Nous nous échangions de discrètes messes basses afin d’organiser l’attentat du siècle. Le complot qui ne laisserait personne indifférent. Le crime dont tout le monde se souviendrait encore dans dix ans, j’ai nommé : le vol de la boîte à crayon de couleurs de Debbie Robinson ! Elle allait s’en rappeler. En même temps, elle l’avait bien cherché, elle avait gribouillé sur la feuille d’interrogation d’Adriel ! C’était une interrogation de vocabulaire en plus, celles où on devait retenir l’orthographe des mots par cœur et qu’il avait eu tout juste. Et comme elle avait la haine parce qu’elle avait eu une faute, elle avait voulu lui faire payer. Pourtant, tout le monde connaît la règle de base ! Personne ne touche à mon Adri ! Ou à mon Kenny, ou à mon Marly, ou à mon Stanny ! Personne. L’heure de la vengeance avait sonné. « Opération cobra prête à être lancée. Est-ce que vous avez bien compris votre devoir ? Soldat Méchant Lion ? » « Graouuuu ! » « Heu, ça veut dire quoi ça ? » « Ben ça veut dire oui, tête de piaf. » « Et depuis quand tu parles le lion toi d’abord ? » « Ben depuis toujours, c’est super facile comme langue ! C’est des graou et des rouar, tu veux que je t’apprenne ? » « Ho ouais vas… » « Hé les gars ! Vous avez fini votre dialogue Einstein, là ? » Stanley nous avais interrompu, Ken et moi, dans notre conversation intellectuelle. Il ne pouvait pas comprendre ce que c'était de parler de choses intelligentes et culturelles, de toute façon ! Puis apprendre à parler le langage des animaux, c'est cool. Au moins, ça promet un avenir à la planète ! Et ça, c'est bien. « Heu ouais, pardon. Soldat Beau Blond ? » « Ouais, même si j’ai pas trop compris en vérité. » Fallait l’excuser, c’est vrai que parfois  — bon ok souvent — Marlon était un peu long à la détente mais ça va, c’était drôle. Puis on l’aime comme ça le Marly, ou on l’aime pas ! « Mais c’est pas difficile, tu te mets dans un coin de la classe et t’attend que Ken te fasse signe ! » « Ha okkkk. Bon bah c’est bon pour moi ! » « Super. Soldat Stan le plus beau ? » « Ouaiiis la classe, au rapport ! Mais pourquoi c’est toi le chef ? » « Parce que c’est mon idée. » « Ouais mais c’est moi le plus beau ! » « Mais ça on s’en fout, nous on parle pas de beauté là ! Puis c’est pas vrai, c’est moi le plus beau, regarde mes boucles ! » Et voilà, encore un grand débat digne de Stan et moi, comme d’habitude quoi. Je sais pas pourquoi, mais il voulait jamais — et il ne veut toujours pas — admettre que j’étais le plus beau. Pourtant, il n’y avait pas photo. Personne ne pouvait résister à mes bouclettes. Et personne ne pouvait rivaliser avec elles. « Heu c’est pas vrai d’ab… » « LES GAAAARS ! » « Heu ouais, pardon. Soldat Chaton Mignon ? » « Je suis prêt, mais tu me rappelles pourquoi je m’appelle comme ça déjà ? » « Ben parce qu’à Halloween tu t’étais déguisé en chat, puis t’étais tout chou ! » C'est vrai qu'il était trop choupoutou dans son costume de chaton. Toutes les filles de la classe n'avaient pas arrêté de lui tourner autour, et c'était triste parce que moi j'étais venu en prince et personne voulait être ma princesse. Du coup j'ai mangé tous pleins de bonbons pour compenser et je me suis fait engueuler par la maîtresse qui a dit que j'allais finir avec des centaines de caries. « Mouais… Tu parles d’un nom de code. » « Opération cobra : lancée. Tous en position ! » Et nous voilà partis, moi Capitaine Choucroute de la mort qui tue et tout mon commando armé – ben ouais, on avait des règles, et les règles c’est des vraies armes. On avait l’habitude avec les mecs de faire des opérations dans le genre. Fallait dire qu’on se connaissait depuis un petit temps déjà. Depuis le début de l’année en fait. Ils se connaissaient déjà d’avant, et quand je suis arrivé le premier jour de cours, ils m’ont tout de suite intégré. C’était vraiment cool de leur part parce que je me sentais un peu perdu là, au milieu de tous ces inconnus. C’était très… perturbant. Enfin. Maintenant je me préparais. Je jetai un regard circulaire dans la classe. Adriel était prêt à déconcentrer la maîtresse, Kenael était prêt à retirer les lunettes de Kurt — le gros fayot de la classe —, Stanley était prêt à draguer Debbie et Marlon attendait dans le coin des livres, comme on lui avait demandé. Il allait devoir faire la partie la plus difficile du plan — après la mienne. Attiré l’attention de tous les autres élèves. Quant à moi, je me tenais prêt pour réaliser l’objectif final : voler la boîte à crayon de couleurs de Debbie Robinson. Je levai le pouce en direction de mes camarades. Et disons que le plan ne s’est pas déroulé vraiment comme prévu. Adriel a bien essayé de parler à la maîtresse, le problème c’est que Marlon avait ouvert le paquet de bonbons et appelé toute la classe à mon top départ, et non pas à celui de Ken ! Du coup, tout le monde a couru vers lui — y compris Stan... Kurt, en reculant sa chaise, avait écrasé le pied de Kenny, qui a hurlé comme un pachyderme « OUAAAAAAILLEUH ! » Pendant que tous les autres gosses criaient comme des affamés autour du paquet de boules de Marlon. Du coup, la maîtresse qui avait entendu Ken réveiller les morts ordonna à Adriel de l’emmener à l’infirmerie pour voir s’il n’avait rien eu, pendant qu’elle allait calmer le coin lecture. Heureusement, j’avais eu le temps de profiter du gros bordel pour récupérer la boîte à crayon de couleurs de Debbie et l’objectif de la mission fut atteint malgré un paquet de bonbons confisqué et un bandage autour d’un orteil ! « Félicitations camarades, la mission a été un franc succès. »

“ PARTIE III : QUATORZE ANS ”
14 ans, se découvre une passion pour le chant et commence à prendre des cours vite fait, manque de confiance en lui et son talent
écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire ! écrire votre histoire sous la forme que vous voulez en minimum 30 lignes, détaillé bien votre histoire !

“ PARTIE IV : SEIZE ANS ”
Nous étions tous les cinq rassemblés chez moi, dans mon salon. Mes parents étaient partis pour le weekend, et tout le monde squattait. Nous avions prévus une soirée film d’horreur, et sérieusement une soirée pareille entre nous cinq… ça en valait quinze. Stanley avait la télécommande en main et zappait comme une furie. « Bordel Stan, t’as avalé quoi ce matin ? Trop de sucre dans tes céréales ou quoi ? » « Non mais sérieux, t’as vu ce qu’il nous passe ou quoi ? Le débat pour les élections mais big lol, pourquoi pas le best-of de la Petite Maison dans la Prairie, tant qu’on y est ! » « Ho ouais, Laura Ingalls est trop bonne. » Il n’y avait que Marlon pour sortir ce genre de bizarrerie. Un gros silence plana dans la pièce pendant quelques secondes, tous nos regards braqués sur lui. On avait l’habitude c’est vrai, mais Laura Ingalls quoi. Quand même. Dieu a inventé Megan Fox, Eva Mendes, Cindy Crawford. Non, lui il pense à Laura Ingalls. Irrécupérable, ce gosse. « … » « Non mais ça va hein, je blaguais ! Mais faut admettre que ces boucles anglaises lui vont bien. » « Ouais et toi tu veux mettre une perruque comme les mecs d’y a cinquante ans, c’est ça ? » « Ho ça va, prends pas tes envies pour des généralités ! » Marlon et Stanley… Toujours pareil entre ces deux-là. Pas un pour rattraper l’autre. Quelque part, je les comprenais. Cela allait faire une heure que nous guettions le bruit qui nous délivrerait de notre attente. L’attente de quoi ? C’est simple. L’attente du Graal. Oui très chers, le GRAAL ! Nous attendions le livreur de pizzas. Non, ce n’était pas le livreur le Graal, c’était les pizzas. Sentant la faim qui commençait à se pointer encore plus que jamais, j’allai chercher un paquet de chips au paprika dans la cuisine. Dans le salon, j’entendais Ken qui commençait à péter un plomb limite. « Bon il va se pointer l’autre là ? J’ai la daaaaalle ! » « Ouais, il s’est peut-être paumé en cours de route hein ! » lançai-je depuis la cuisine. « Si ça se trouve, Debbie lui a sauté dessus quand il est passé devant chez elle et elle veut plus le lâcher, la chagasse. » « En même temps, elle pourrait pas se taper mieux, t’as vu le laideron qu’elle est devenue, la Robinson ? Déjà qu’en primaire, elle avait pas un physique facile… » ajouta Stanley alors que je regagnais le canapé — enfin, j’étais assis à même le sol, le dos contre le canapé, entre les jambes d’Adriel qui s’amusait à passer ses doigts dans mes cheveux. J’aimais ça, j’aurais pu m’endormir là par terre comme un gueux. « Mais arrête Stan, elle est pas moche. Elle est juste… comment dire ?  Ouais non t’as raison, elle est cheum. » « Quand je pense qu’elle m’a dragué… Eurk. Bon tenez, remplissez-vous le ventre ! » dis-je en leur tendant le paquet. Je n’avais pas envie d’être le seul à m’empiffrer et de finir avec le physique de la Debbie hein, merci. Stanley arrêta de zapper pendant un instant et l’écran plat afficha une magnifique scène d’accouplement animalier. « La reproduction du suricate se déroule généralement au printemps mais… » Gros blanc. Gros fou rire. « Hé Adri, regarde ! Tu pourrais t’en servir pour te taper une gonzesse ! » Comme d’habitude, Stanley essayait de pousser Adriel à aller vers les filles. Il trouvait ça triste pour lui de penser qu’il restait seul aux soirées pendant que tous les quatre, on était chacun occupé dans une chambre. Et il avait raison, c’était triste pour Adriel, mais on ne savait pas comment faire pour le pousser à se lâcher un peu plus. À la remarque de Stan, il avait arrêté ses vas-et-viens dans mes cheveux. Je retouvai ma tête — mélange entre retournai et relevai, parce que je fis un peu les deux — et fixai mon regard dans ses yeux verts qui semblaient plutôt absents. « Driel, ça va ? » « Hein… Heu ouais, ouais. » Bien sûr, et mon cul c’est du poulet peut-être ? Personne n’arrête jamais de me caresser les cheveux, à moins qu’il y ait une raison plus que valable. Et encore moins Adriel. « T’es sûr ? » « Ouais, en plus je viens de capter que t’avais pas dit un mot de la soirée ! » « Oui, oui, vous en faites pas. » « Driel… » Il nous cachait quelque chose. Je le sentais. On était ami depuis dix ans, je le connaissais par cœur. Je savais qu’il se passait quelque chose. « Bon ouais… les mecs, faut que je vous dise un truc. » On le fixait, attendant la suite, comme une bande de gamin fixerait une camionnette de glacier en attendant qu’elle ouvre. « Bon voilà, en fait je suis — » La sonnette retentit, coupant Adriel en plein élan. Je soupirai, je voulais savoir ce qu’il avait à nous dire, ce qui le mettait dans un état pareil. Kenael se leva en hurlant. « Je vais ouvrir ! » « Ho Ken, braille pas comme un éléphant en rut, on est à côté de toi je te rappelle ! » Il revint, les bras chargés de cinq boîtes à pizza. ALLELUIA. Ho, n’allez pas croire que nous allions chacun manger notre pizza. On avait pris cinq pizza différentes pour nous servir et faire nos petits mélanges et assortiments personnels. Les autres en avaient presque oublié l’annonce si importante d’Adriel à cause de l’arrivée des ravitaillements. Heureusement que j’étais là pour les rappeler à l’ordre. « Alors, Driel ? Ton annonce ? Tu me fais stresser là, tête de gland ! » S’il croyait qu’il allait s’en sortir, il se foutait le doigt dans l’œil mais jusqu’au coude. J’allais pas lâcher l’affaire de sitôt. « Ho heu bah en fait… je… » « T’as décidé de t’exiler dans un monastère de faire vœu de chasteté éternel ? » « Marloooon ! T’as bouffé un clown ou quoi ? » « Hem, non non c’est juste que… » « Quoi, tu suces des bites ? » « Stan, sérieux… » Il avait l’art et la manière de dire les choses avec tact et élégance. « Ben en fait… oui. » « … » « Mais pas les vôtres, hein ! » « Haaa ! » « Donc voilà, je suis gay. » « Mais t’en fais pas, Adri ! Tu sais bien qu’on t’aime comme t’es ! » « Ouais, que tu préfères la moule ou la banane ! » « Juste qu’on pourra plus faire de concours en soirée pour essayer de te décoincer… » « Ho c’est pas dit hein, on pourra toujours l’accompagner dans des boîtes gays ! » « Heu… c’est gentil les gars, mais ça ira vous savez hein… » « Non, ce serait cool. Imagine tous ces mecs en émoi devant nos physiques de dieux ! » « Et calmos, le seul dieu ici, c'est moi. Capich ? » Et voilà que la conversation ressemblait de nouveau à rien. Je n’avais plus rien dit, mon regard restait braqué sur celui d’Adriel. Je ne savais pas pourquoi, je réfléchissais. Adriel était gay, ok, ça c’était en détail je m’en foutais. Mais je me demandais ce que ça devait faire… pas d’être gay je veux dire, mais je sais pas… De se rapprocher de lui. Pas forcément de passer à l’acte — enfin peut-être un peu — mais juste être plus que des amis. On était plus que des amis c’était clair, on était comme des frères, mais je pensais genre à une relation. Je sais pas pourquoi je pensais à ça, c’était trop bizarre. Enfin c’est vrai qu’à seize ans j’étais, comme beaucoup d’ados de mon âge, en pleine crise identitaire. Je ne savais plus trop qui j’étais, où j’en étais, où j’allais. Et cette crise identitaire passait également par une remise en question de ma sexualité. Je testais un peu de tout. J’avais des relations avec des filles, avec des mecs, des rapports aussi genre en soirée, des choses comme ça. En général, quand ce n’était pas une histoire d’un soir, ça durait rarement plus de deux semaines… un mois, c’était mon record je pense. Et me dire qu’Adriel avec qui j’étais si proche était gay… Je me demandais, si je testais avec lui, ne vivrions-nous pas une belle relation ? C’est vrai quoi, on se connaissait tellement bien. On vivait sur la même longueur d’ondes, on était si proche aussi bien sur le plan mental que physique — il n’y a qu’à voir comment il me caressait les cheveux. Peut-être que… Non, Max. Calme-toi, ressaisis-toi. Tu dis des bêtises. C’est l’émotion, la surprise de l’annonce. Quelle surprise ? Ca se sentait à du trois kilomètres à la ronde qu’Adriel était gay, je l’avais toujours su quelque part au fond de moi mais je n’avais jamais pris la peine d’y penser parce que pour moi Adriel c’était Adriel. Il n’était pas gay, hétéro, bi ou quoi que ce soit. Il était juste lui-même. C’était comme ça que j’avais toujours vu chacun de nous. Enfin, je pense que c’était le fait qui nous le dise qui avait réveillé de l’intérêt en moi, de la curiosité, peut-être un peu de désir. Mais c’était mon ami, et c’était une mauvaise idée. Je parvins à contenir cette émotion, en pensant qu’elle passerait d’ici la fin de la soirée et elle s’étouffa comme je l’avais attendu. Elle se cloîtra dans un tiroir au fond de moi, comme le tiroir de l’armoire dans le grenier, celle dont on ne s’approche jamais. Je clignai des paupières et mes lèvres s’étirèrent lentement en un sourire sincère. « C’est cool, je suis content que tu nous le dise, Driel. Puis je suis heureux pour toi, tant que tu trouves le bonheur ! » « … Merci, Max. » me répondit-il en souriant comme un gamin. Franchement, il méritait de trouver un mec bien qui le rendrait heureux.

“ PARTIE V : DIX-HUIT ANS ”
Paris. On était venu squatté ici avec les choucroutes pendant tout juillet. On était majeur, on pouvait être seul, rien à foutre ! Bref, ça c’est pour le topo. Le soleil perçait à travers les rideaux et ses rayons vinrent caresser mes paupières. Celles-ci frémirent et s’ouvrirent lentement. Coucou le monde, je m’éveille et te salue bien bas. Sous mes yeux qui avaient encore du mal à s’habituer à la lumière ambiante se tenait Adriel, mon Adridrou (ok ce surnom est laid). Enfin, se tenait… Il était couché et disons que je me l’étais quelque peu accaparé. Enfin non, on peut dire que je lui étais grimpé dessus parce que c’était réellement cela. Je devais ressembler soit à une moule accrochée à son rocher, soit un singe agrippé à sa branche. Au choix. Je préférais la deuxième option quand même, la  première étant relativement écœurante… Non je n’aimais pas les fruits de mer, et encore moins les moules. Cela m’avait toujours donné la nausée et ce même avant de toucher ma langue. Je me souviens la première fois que j’avais eu une moule dans mon assiette, je l’avais regardé comme si c’était un alien et je l’avais disséqué du bout de mes couverts. Ben vous pouvez me croire, ce qu’on y trouve à l’intérieur c’est pas franchement joli, joli. On se demande pourquoi je veux pas en manger, tiens. En même temps, mes parents n’avaient qu’à me la fourrer en bouche au lieu de me laisser l’occasion de jouer avec. Non en fait, ils n’auraient jamais pu me forcer. Ils m’aimaient trop pour ça. Enfin breuf, revenons à Adriel et à ma position plutôt… hors du commun. Enfin, pour vous. Mais avec moi c’était quelque chose de totalement naturel. Et ça n’arrivait que lorsque je dormais avec Adriel. Les autres étaient tout au plus dérangés par mon bras qui venaient heurter leur nez dans leur sommeil. Mais Adriel avait ce côté enfantin, me rappelant un immense ours en peluche qu’on aurait envie de câliner toute la nuit. Et souvent cette image se reflétait dans mon inconscient, ce qui m’amenait à me retrouver dans des situations semblables durant mon sommeil. Je ne savais pas s’il s’en apercevait ou non et je m’en foutais un peu. Il était devenu mon ours en peluche attitré, que ça lui plaise ou non ! Puis il devait avoir l’habitude maintenant. C’est pas comme si on avait déjà dormi pleins de fois ensemble, et que depuis le début de semaine il n’avait cessé de squatter mon lit. Les autres avaient été plus rapides que lui et s’étaient déjà emparés des trois lits disponibles autres que le mien (c’est-à-dire le grand lit de mes parents et de celui de la chambre d’ami quoi). Ils m’avaient fui sous prétexte que mes boucles avaient quelque chose d’inquiétant la nuit et qu’ils avaient peur de leurs représailles suite aux rires qu’elles avaient provoqués dans notre enfance. « Non mais sérieux Max, elles ont un truc maléfique tes boucles ! » « Ouais, c’est de la sorcellerie ! » « Suppôt de Satan ! » Marlon avait toujours la remarque que personne ne comprenait. Enfin si, on la comprenait. On ne comprenait juste pas le fait qu’il la sorte. C’était drôle, on en rit. Du coup, j’avais compris qu’Adriel venait avec moi (j’avais un lit de deux personnes rien que pour moi, la classe). Sauf que le premier soir, quand tout le monde avait regagné sa chambre vers trois heures du matin (ouais parce qu’on était fatigué à cause du décalage horaire, une heure c’est pas rien hein !) et que je me préparais à faire, j’avais remarqué qu’Adriel était parti pour s’installer dans le canapé. J’ai bugué. « Hé biquet, tu fous quoi là ? » « Ben… Je me couche. » « T’as cru que j’allais te laisser dormir là ? » « Bah… » « Hors de question, allez bouge toi ! » « Mais t’inquiète Max, c’est confortable le canapé. Puis je voulais lire avant de dormir et je veux pas te déranger avec la lumière… » C’est pas vrai. Voilà qu’il inventait des excuses pour dormir dans le canapé mais grosse blague. Il croyait que j’allais l’abandonner là, comme un pauvre gueux, dans le salon ? QUELLE INNOCENCE. « Que dalle ! Tu bouges ton beau petit cul, et tu viens dans le lit ! Tu liras là-bas si ça peut te faire plaisir, mais tu dors pas dans ce canapé, espèce de bite ! » Je l’attrapai par la main et le trainai pour ainsi dire de force jusque dans ma chambre. Je ne remarquai pas qu’il rougissait dans mon dos. Arrivés dans la chambre, je le lançai en quelques sortes sur le lit et je crois qu’il n’a pas trop bien compris ce qu’il lui arrivait. Je m’étirai avant de me déshabiller, dos à lui, et de rejoindre les draps, vêtu de mon simple caleçon noir. Truc normal quoi, comme je faisais depuis toujours. Je le regardai. Il n’avait pas bougé d’un poil. Dafuq ? « Bon tu nous chies quoi là ? T’attends la cueillette des champignons ou bien ? » Il cligna des yeux et secoua vaguement la tête avant de réaliser qu’il n’était pas vraiment pratique et agréable de dormir avec ses vêtements. « Ho Driel, je vais quand même pas te prêter un pyjama hein ! » lui dis-je en riant. Il avait l’air gêné c’était drôle. Il enleva son pull et son pantalon mais conserva son t-shirt. « Tu vas avoir chaud. » « Hein ? » « Avec ton t-shirt, tu vas avoir chaud. » « Ha… heu non non mais je suis un frileux moi hein Max ! » « Adri, tu sais bien que je suis un chauffage central et que tu vas crever de chaud ! Et puis fais pas ta mijaurée, tu pourrais dormir à poil, je m’en foutrais ! » Bon au moins la franchise de mes propos l’avait amené à se mettre lui aussi en caleçon. La gêne qu’il ressentait était assez drôle en fait. Il était chou quand il faisait des manières. Il s’était allongé à côté de moi et ne sortit aucun livre, évidemment. Au lieu de ça il passa ses mains dans mes cheveux, pendant que je regardais le plafond. Je sais pas pourquoi. Sans doute qu’il était beau. Il était blanc, mais il y avait une petite imperfection dans la seconde couche de peinture, ce qui faisait apparaître une légère marque vaguement grise. Nous n’avions jamais eu la patience de l’arranger. Ha si ! Ca devait être l’effet caressons-les-magnifiques-cheveux-de-Maxéis. Cela avait le don de me plonger dans un état second indéfinissable. Et souvent, ça débouchait ensuite sur l’endormissement. Ce qui fut le cas, évidemment. Je sentis mes forces m’abandonner lentement et pouf, me voilà endormi, la main d’Adri toujours occupée dans mes cheveux. Je crus percevoir un « bonne nuit » suivi d’un mot que je ne compris pas, et senti le contact de ses lèvres sur ma joue. Bref, tout ça pour en revenir au lendemain ! Je me rendis compte que j’avais trop la flemme de bouger maintenant. Puis la chaleur de Dri sous mon corps était pas désagréable, même en ce moi de juillet parisien (parce que bon la météo à Paris est pas forcément meilleure qu’à Londres). Je refermai les paupières, plus par aise que par réelle recherche de sommeil et sombrai à nouveau, like a bite. Ce sont les mouvements d’Adriel qui me réveillèrent la seconde fois. « Gnh… T’es réveillé ? » « Ho heu… ouais je voulais pas te — » « Hm, t’inquiète. » « … » « Gnrphf. » « Max ? » « Gnouais ? » « Je… Ben j’aimerais aller manger en fait. » Je baissai les yeux et compris l’allusion. Je n’avais pas bougé depuis mon premier réveil, j’étais même encore plus resserré autour de lui. « Ho te plains pas hein, pour une fois qu’un beau gosse comme moi te tient dans ces bras ! » « Ho t’inquiète, j’ai tous les beaux gosses que je veux à mes pieds ! » J’avais senti la plaisanterie dans sa voix, j’avais même trouvé sa phrase incroyablement fausse. Elle ne sonna pas correctement dans la bouche d’Adri, elle n’y avait pas sa place. Je savais même que ce n’était pas le cas. Qu’il n’avait pas de garçon à ses pieds, même si je ne doutais pas un instant qu’il aurait pu s’il l’avait vraiment désiré. Et pourtant… Je ne saurais dire pourquoi, mais j’avais ressenti une pointe d’amertume quand il avait dit cela. Je n’aimais pas l’idée que d’autres garçons que moi pouvaient partager leurs draps avec lui, même si nous ne faisons que dormir (quant à ce qu’il faisait avec ces garçons, je voulais pas y penser). C’était bizarre, je sais… Mais c’était mon Driel. Et les autres n’avaient pas le droit d’y toucher. « Hé bien je dois être l’exception qui confirme la règle ! » « … Hm. T'as pas idée. » Avais-je rêvé ou il y avait-il eu comme de la déception dans sa voix ? Ouais non, j’avais encore les idées embrouillées. Ca devait être une mauvaise entente du son. Comme la télé m’voyez ? Je captais mal.

“ PARTIE VI : DIX-NEUF ANS ”
apprend pour sa tumeur et son opération
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Lola.
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MessageSujet: Re: MAXEIS (non je omg argh)   Mer 5 Fév - 12:49

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MessageSujet: Re: MAXEIS (non je omg argh)   Sam 20 Sep - 14:06

je pleure du sang putain lola
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MessageSujet: Re: MAXEIS (non je omg argh)   

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